«Manger local»: ces lycées proches de chez vous qui s’engagent.

05 décembre 2017 - 397 vues

71 lycées publics participent au dispositif lancé par la Région "Je mange local au lycée" pour l'année scolaire 2017-2018.
Servir des repas de qualité aux lycéens, tout en offrant une réelle opportunité aux agriculteurs et aux artisans-bouchers, c’est l’objectif de la stratégie de développement de l’approvisionnement local, votée le 13 octobre dernier par la Région. À l’horizon 2021, l’ensemble des restaurants scolaires des lycées des Hauts-de-France proposeront au minimum 70 % de produits locaux.

Depuis janvier 2017, les chefs cuisiniers de la Région peuvent ainsi suivre une formation "cuisiner brut, local et durable en restauration scolaire". La Région s’engage aussi à contribuer financièrement à l’achat de produits locaux et à réorganiser les groupements d’achats pour faire travailler les producteurs les plus proches des lycées.

39 lycées ont déjà expérimenté le «manger local».

Dans le cadre du projet "Je mange local au lycée", une expérimentation a été menée en janvier 2017 auprès de 45 établissements volontaires. Le bilan réalisé en juillet dernier fait apparaître que 39 d'entre eux ont déjà engagé des actions pour développer l'approvisionnement local. La Région a souhaité relancer un appel à candidature pour identifier de nouveaux établissements prêts à s'engager. Le 23 novembre, la Région a alloué une subvention de 200 291€ aux 39 lycées déjà investis dans la démarche. 32 autres établissements publics participeront à la deuxième phase du dispositif "Je mange local au lycée" pour l'année 2017-2018. Ce seront donc au total 71 lycées qui seront accompagnés par la Région.

Les lycées engagés près de chez vous

-Lycée Jesse de Forest Avesnes-sur-Helpe
-Lycée agricole de Thiérache à Fontaine les Vervins (02)
-Lycée Dolto à Guise (02)
-Lycée Dupleix à Landrecies (59)
-Lycée Julie Daubié à Laon (02)
-LEGTA à Sains du Nord (59)

C'est quoi un produit local ?

Un produit est considéré comme local quand il est produit et transformé sur le territoire des Hauts-de-France, avec une traçabilité permettant de remonter jusqu’au producteur de la matière première. De plus, il doit être peu transformé et durable, en d’autres termes, brut et de saison.