Alors que le site saint-michellois a passé le cap du demi-siècle d’existence, l’usine spécialisée dans les pièces d’échappement automobile, elle compte aujourd’hui environ 200 salariés. Pour son avenir, une collaboration avec Toyota est prévue dès l’an prochain. Elle doit permettre de décentraliser à Saint-Michel une partie de la production actuellement réalisée dans le Nord. Un projet qui constitue un ballon d’oxygène pour le site, même si des interrogations demeurent face à la transition vers les véhicules hybrides, électriques et les carburants alternatifs.